Une Société industrielle



Aujourd'hui, la société demande à ce que tout soit fait vite et pas cher et non du savoirs faire. Prenons le cas des couturières, autrefois nombreuses, elles sont en voie de disparition. En effet, cela est dû à la vogue du prêt-à-porter,  de changer de vêtements dès qu'ils sont usés. Mais aussi car avant les enfants apprenez la couture à l'école, aujourd'hui, il faut s'inscrire dans une formation spécialisée. Certaines couturières âgées, ne veulent pas dévoiler leurs secrets. Les stoppeuse sont également en voie de disparition. Cette spécialiste du tissu répare fil à fil n'importe quelle étoffe déchirée ou trouée pour lui redonner son éclat d'antan. Les passementiers, qui créent des fils de toute sorte, sont moins sollicités. En effet, étant un ornement coûteux, elle a longtemps été réservée à une élite comme signe de distinction sociale. Aujourd'hui, il est essentiellement utilisé pour les uniformes de l'armée et un peu en décoration.



D'autres savoirs-faire disparus



De plus, pour ceux qui est des cordonniers bottiers, la fabrication industrielle des chaussures, au XXe siècle, entraîne la disparition du bottier au profit du cordonnier qui s'est spécialisé dans l a réparation. Le métier d'herboriste a pratiquement disparu. En effet, seuls les pharmaciens peuvent vendre des plantes pour leurs propriétés médicinales. Mais les anciens herboristes diplômés peuvent encore vendre, mais sont plus qu'une dizaine. Alors que dans les autres pays d'Europe, ils sont très appréciés. La calligraphie, alors qu’elle était considérée comme l’un des genres artistiques les plus appréciés et les plus pratiqués par le passé, a remarquablement perdu de sa notoriété .La lithographie, la gravure ou les tissus sont voués à disparaître en raison du passage au numérique. Les artisans sont désabusés « Le savoir-faire qui faisait notre renommée a disparu. La profession n’est plus reconnue à sa juste valeur ». Aujourd’hui, l’aspect financier a pris le pas sur l’aspect esthético-technique.